Dans un billet à ses lecteurs publié mercredi 24 avril 2024 sur X (ex-Twitter) et le lendemain dans le quotidien, le rédacteur en chef du « Télégramme de Brest », Samuel Petit, dénonce « une pression inédite » sur les journalistes de son équipe. Cinq d’entre eux ont été auditionnés par la police ou la gendarmerie dans le cadre de leurs fonctions ces derniers mois.
